Sgen-CFDT Hautes-Pyrénées

Syndicat Général de l'Education Nationale

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Eth sindicat de nosta








L’arrêté de carte scolaire.

le 16 février 2018


- le Dasen a pris son arrêté de carte scolaire.
- il y aura un arrêté complémentaire si le 65 obtient les 5 postes.
- les priorités de réouvertures du Dasen si attribution de 5 postes.
- le Sgen-CFDT a écrit à la Rectrice pour avoir des explications claires sur les attributions de postes ruralité.
- l’article de la Dépêche (conférence de presse de sortie de CDEN

 

L’arrêté du Dasen en PJ

CDEN du 15 février : Suite au départ des syndicats et de la FCPE, le Dasen a fait voté la carte scolaire aux membres restant : POUR 1, ABST 5, CONTRE 9.

Les priorités du DASEN

Un membre du CDEN nous a fait passer le message suivant expliquant la suite du CDEN après notre départ :

 

Pour votre info, M. le DASEN émet des hypothèses si poste(s) supplémentaire(s), non pas sur des ouvertures mais sur des allègements de suppression avec en priorité

  • · pour 1 poste supplémentaire : le RASED de Lourdes,
  • · pour un 2nd : sur l’école Lamartine d’Aureilhan, 
  • · pour un 3ème : les Bourtoulets de Lannemezan, 
  • · pour un 4 ème : Henri IV et Neruda à Tarbes
  • · et pour un 5ème : Soues.

 

Bien entendu, nous faisons tout actuellement, en liaison avec les parlementaires, pour avoir les 5 postes…

 

 

Conférence de presse : l’article de la Dépêche du 15 février.

Carte scolaire : la Bigorre veut ses cinq postes « ruralité »

 

 

 

 

Le bristol adressé par le ministre Blanquer à la députée Jeanine Dubié au sujet des postes «ruralité»./ Photo DR.

Le bristol adressé par le ministre Blanquer à la députée Jeanine Dubié au sujet des postes « ruralité »./ Photo DR.

 

 

 

 

Pour limiter à 6 les suppressions de postes dans le primaire, l’intersyndicale, la FCPE et la députée Jeanine Dubié réclament l’octroi de cinq postes « ruralité ».

De -11 postes dans le primaire, à la rentrée 2018 en Bigorre, initialement économisés par l’inspecteur d’académie, les syndicats espéraient en récupérer 5 et passer à -6. Or, cela a été un rien la douche froide, hier matin, en Comité technique spécial départemental (CTSD) quand Thierry Aumage, inspecteur d’académie, leur a annoncé que le département ne récupérait qu’un poste et restait avec une carte scolaire à -10.

Incompréhension de la part des syndicats. En effet, ils s’attendaient à l’octroi de 5 postes supplémentaires comme tout département qui a signé un contrat départemental de ruralité. Les Hautes-Pyrénées en ont paraphé un le 1er décembre dernier.

Marchandage de couloirs

« Pourquoi on ne récupère qu’1 poste et pas 5 quand le Lot, qui n’a pas signé de contrat départemental de ruralité, en a 5 en plus. On se demande où les choses se décident », souligne Gilles Verdier, délégué SGEN-CFDT. Dans le vœu — en forme de motion — voté à l’unanimité des membres du Conseil départemental de l’éducation nationale (CDEN), hier après-midi à la préfecture, l’intersyndicale et la FCPE ont l’impression « que tout se passe dans les couloirs du ministère ou du Parlement ». « On a un gouvernement qui dit quelque chose mais sur notre département, ce n’est pas appliqué », martèle Gilles Verdier. Le vœu présenté hier en CDEN s’appuie sur ce qu’a écrit Jean-Michel Blanquer, ministre de l’éducation nationale, à Jeanine Dubié, députée des Hautes-Pyrénées, qui l’interrogeait sur l’octroi de 5 postes en plus quand un contrat départemental de ruralité a été signé. La motion reproduit même le bristol (voir la photo ci-dessus) adressé par le ministre à la députée. Jean-Michel Blanquer y confirme qu’il y a bien « 5 postes à la clé lorsqu’un contrat départemental de ruralité est signé ». Jeanine Dubié précise que le contrat a été signé « afin d’obtenir des moyens supplémentaires et protéger notamment les territoires ruraux et de montagne de l’effet mécanique des suppressions de poste. Le ministre m’a confirmé par écrit mercredi le chiffre de 5 postes supplémentaires et je le crois sincère. Il l’a répété hier au Sénat. Mais on n’arrive pas à faire appliquer cette disposition par le Dasen. J’ai pourtant adressé la réponse du ministre au directeur académique. Et pour moi, il n’y a plus d’ambiguïté. Je ne comprends pas où ça coince. J’entends que les dispositions liées au contrat soient appliquées et je me bats pour ça », insiste Jeanine Dubié.

L’intersyndicale et la FCPE sont sur la même longueur d’onde. Dans leur vœu, ils exigent « l’attribution rapide des 5 postes ruralité » avant de rediscuter carte scolaire avec l’inspecteur d’académie.

De son côté, Thierry Aumage nous a indiqué en substance que le CDEN s’est tenu normalement et a validé ses propositions. Il tiendra une conférence de presse ce matin, à 11 heures, pour faire connaître ses arbitrages.

Thierry Jouve

Le Sgen-CFDT écrit à la Rectrice

M. Gilles Verdier

Secrétaire Général Adjoint du Sgen-CFDT MP

Membre du CTA de Toulouse

 

à Mme la Rectrice de l’Académie de Toulouse.

 

Madame la Rectrice,

 Nous souhaitons de votre part des informations sur les attributions de postes 1er degré sur l’académie de Toulouse depuis le 13 février.

Ces attributions sont annoncées par des parlementaires aux médias locaux puis dans le meilleur des cas aux représentants du personnel (CTA ou CTSD) sans aucune explication.

Les règles d’attribution nous échappent totalement.

Nous avions cru comprendre de la part du Ministre de l’Education nationale, puis lors du CTA du 24 janvier, que les 100 postes du budget annexe « ruralité » seraient attribués aux départements ruraux ayant conventionné un nouveau Plan Ruralité.

Nous avions cru comprendre également que 5 postes seraient attribués par département éligible.

Ces règles ont d’ailleurs été reprécisées par écrit à une députée des Hautes-Pyrénées : « …je vous confirme qu’il y a 5 postes à la clé lorsqu’un contrat départemental de ruralité est signé… JM Blanquer ».

Nous souhaitons donc comprendre les règles d’attribution des postes 1er degré attribués ces derniers jours :

· 5 postes pour le Lot

· 2 postes pour l’Ariège

· 1 poste pour les Hautes-Pyrénées.

· 

Est-ce que ces 8 postes attribués à l’académie de Toulouse proviennent de l’enveloppe de 100 postes ruralité ?

A quel titre et selon quels critères ont-ils été attribués à chacun des 3 départements ?

A quelle date le département de l’académie, qui a signé un nouveau contrat départemental de ruralité (les Hautes-Pyrénées), aura sa dotation de 5 postes ?

Est-ce que d’autres départements de l’académie sont en voie de signature d’un contrat ruralité ?

 Vous comprendrez, Madame la Rectrice, qu’une réponse précise et rapide à ces questions à destination de l’ensemble des membres du CTA permettrait d’éviter la propagation de multiples rumeurs sur ce dossier.

 Soyez assurée, Mme la Rectrice, de notre profond attachement au service public d’Education.