Sgen-CFDT Hautes-Pyrénées

Syndicat Général de l'Education Nationale

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Info n°21 : carte scolaire : -11 postes ; lycée Gallieni...

le 16 janvier 2018


CARTE SCOLAIRE : - 11 postes budgétaires pour le 65…

 

Suite au Comité Directeur Régional (Secrétaire Général de l’Académie/Dasen des 8 départements) du vendredi 12 janvier, voici la proposition de répartition des 89 postes 1er degré attribués à l’académie :

 

 

Prévisions

Effectifs

Rentrée 2018

Dotation

P/E 2017

E/C 2017

Dotation totale

Ariège

-163

-7

5.86

21.4

 

Aveyron

-194

-10

5.84

21.5

 

Hte-Garonne

+1 512

+130

5.12

24.4

 

Gers

-87

-2

5.94

20.9

 

Lot

-357

-17

6.08

21.0

 

Hautes-Pyrénées

-250

-11

5.86

21.2

 

Tarn

-86

3

5.28

23.8

 

Tarn-et-Garonne

-188

2

5.35

23.7

 

Mission acad.

 

1*

 

 

 

Académie

+187

89

5.39

23.3

 

 

*compensation d’un poste pour l’Office Public de la Langue Occitane (OPLO) pour mise à disposition d’un PE du 82.

 

Cette répartition doit être présentée lors du CT Académique du jeudi 18 janvier.

La répartition des emplois entre les département a fait l’objet de très difficiles négociations entre les 8 Dasen.

 

Nous n’avons eu ces données que le mardi 16 janvier 13h, alors que le règlement intérieur du CTA précise que les documents de travail doivent parvenir 8 jours avant la date du CTA (18 janvier) !

 

Analyse.

Comme nous l’annoncions, cette dotation de 89 postes est très insuffisante.

Le ministère fait semblant d’oublier le nombre de postes qui sera mobilisé pour la création des CP à 12 dans toutes les écoles REP et des CE1 à 12 dans toutes les écoles REP+. Sur notre académie, la dotation 1er degré n’y suffira pas… Il faudra une centaine de postes rien que pour ce chantier.

 

Nous revenons à une problématique proche de celle des années 2011, 2012 :

· Le département de la Haute-Garonne a des besoins en postes qui relèvent d’une dotation nationale exceptionnelle. Nous la réclamions déjà en 2011 et nous ne l’avons jamais eu. Il faut a minima 65 postes pour compenser l’arrivée des1 550 élèves en plus en septembre 2018 et 62 postes pour dédoubler en REP les CP et les CE1en REP+ …La dotation de 130 postes sera donc entièrement consacrée à ces deux besoins. Aucune amélioration des conditions d’enseignement ne pourra être mise en place sur le département.

· Des départements ruraux en extrême difficulté démographique mais dont la structure des écoles (très majoritairement à 3 classes et moins) rend les suppressions de classes catastrophiques pédagogiquement et socialement.

· De plus, et depuis ces années, aucun département n’a pu recréer un réseau de RASED efficient, n’a pu recréer un service de remplacement permettant à la fois la continuité du service public pour les élèves et la prise en charge d’une véritable formation continue des maîtres.

 

Pour les Hautes-Pyrénées, si nous ne sommes pas dans les -28 ou -18 annoncés, les 11 suppressions d’emplois vont peser lourd dans l’affaiblissement de notre service public d’éducation. Il faudra en effet trouver 11 postes à fermer et ensuite commencer la carte scolaire avec autant de fermetures qu’il y aura d’ouvertures. Le Dasen aura des difficultés pour nous convaincre que le département est protégé par le plan écoles rurales…

Question : Combien de postes « ruralité » ont été octroyés à notre département sur les 100 budgétisés nationalement ???????

 

Le Dasen doit nous envoyer rapidement ces propositions de fermetures et ouvertures avant le groupe de travail (fixé pour après le 18 janvier) (voir plus bas « La carte scolaire pour les nuls »)

 

Ce qu’il faudrait :

· Obtenir une dotation exceptionnelle pour le 31qui permettrait d’alléger le redéploiement académique.

· Engager la Région dans une politique régionale de rééquilibrage du développement économique pour contrebalancer la croissance exponentielle du Grand Toulouse. Cela passe aussi par le maintien et le développement des services publics en zones rurales et de montagne pour faciliter toutes les implantations d’emplois. Emplois=parents=enfants=écoles.

 

Lors des 3 cartes scolaires qui se dérouleront durant la durée du plan, le Sgen-CFDT travaillera avec toutes les écoles menacées ou en demande de postes de tous les secteurs du département urbains, semi-urbains ou ruraux.

 

Rappels :

 

Carte scolaire 2018-2019 : les chiffres pour l’académie

- 1er degré : +89
- 2d degré : +51
- administratifs : -2
- 100 postes 1er degré supplémentaires au niveau national pour les plans ruralité.
- 100 postes 1er degré supplémentaires au niveau national pour scolarisation des enfants en situation de handicap.
- les dotations par département seront données pour l’académie le 18 janvier.

 

 

 

 

France

Académie

Départements

1er degré

3 680

+89

· La dotation de chaque département sera donnée le 18 janvier.

· Le 09 et le 65 ont une convention ruralité et devraient bénéficier de poste(s) à ce titre

1er dg Ruralité

100

+ ?

1er dg Handicap

100

+ ?

1er dg total

3 880

+ ?

2d degré

+120

+51

Adm

-200

-2

 

Rappel des dotations des années précédentes pour l’académie

 

 

2015

2016

2017

2018

1er degré

142

180

141

89

2d degré

138

120

200

51

Adm

10

13

8

-2

 

 

 

LA CARTE SCOLAIRE POUR LES NULS

 

Où sont prises les mesures qui nous concernent ?

 

Le C.T.S.D. (Comité Technique Spécial Départemental) réunit à la Direction académique le Dasen et ses conseillers (SG, chef de service, Ien…) et les syndicats représentatifs (3 sièges pour le Sgen-CFDT).

 

Le C.D.E.N. (Conseil Départemental de l’Education Nationale) réunit à la Préfecture le Préfet, le Dasen, un représentant du Conseil Départemental, des représentants des maires, du Conseil régional, les syndicats représentatifs, les parents d’élèves, les représentants des associations complémentaires de l’école….

Ces deux instances ont pour mission, entre autres, de traiter les questions relevant de l’organisation et du fonctionnement des écoles du département.

C’est dans ces instances que le Directeur Académique (DASEN) présente les projets d’ouverture et de fermeture de classes dans les écoles. Les organisations syndicales (3 sièges pour le Sgen-CFDT 65) peuvent également proposer des ouvertures, défendre des situations…

 

Le calendrier de la carte scolaire.

 

Septembre.

Pour les directrices et directeurs, ces opérations de carte scolaire commencent dès mi-septembre. Ils doivent remonter les effectifs de leur école (constat de rentrée) à leur IEN via l’application ONDE. Les prévisions d’effectifs pour la prochaine rentrée scolaire sont demandées mi-novembre via la même application.

 

Novembre/décembre.

Sur la base de ces remontées chiffrées de tous les départements de l’académie Midi-Pyrénées, Mme la Rectrice est invitée à un dialogue de gestion avec le Ministère de l’Education Nationale (début décembre) pour échanger sur la situation globale de l’académie (forces et faiblesses, besoins…). Lorsque toutes les académies ont eu ce dialogue de gestion, la ventilation des dotations est officialisée fin décembre en CTMEN (Comité Technique Ministériel de l’EN).

Localement, les IEN commencent dès fin novembre à créer une liste de situations à analyser (ouvertures-fermetures… ponctuellement, des contacts avec les élus locaux peuvent être pris).

Janvier/février/mars.

En janvier (cette année, le 12), le Rectorat et les Dasen se réunissent en CODIR pour arrêter le projet de répartition des postes entre les 8 départements.

La Rectrice convoque ensuite (cette année le 18 janvier) un CTA (Comité Technique Académique) pour présenter cette répartition aux syndicats représentatifs (Sgen-CFDT, Se-Unsa, Fsu, Fo).

Ensuite, dans chaque département, les Dasen peuvent convoquer un GT( non obligatoire), puis convoquent un CTSD (obligatoire) et enfin un CDEN (obligatoire) afin d’arrêter la carte des ouvertures/fermetures en fonction de la dotation accordée (en +, en = ou en -).

C’est le Dasen qui signe l’arrêté de carte scolaire décidé en CDEN.

 

Techniquement, comment cela marche ?

Dans les Hautes-Pyrénées, il n’y a plus de grille avec des seuils pour les ouvertures-fermetures. Le Dasen publie un document de transparence avec les effectifs actuels pour chaque école et les prévisions. Ce document permet de comparer ce qui est comparable… 

Les ouvertures et fermetures sont étudiées dans les 2 instances. Vos représentants syndicaux défendent les ouvertures nécessaires et présentent les arguments que leur donnent les équipes contre les fermetures. Sont mises en avant les spécificités de chaque école (ruralité, démographie, locaux…). Les effectifs tangents peuvent être examinés en CTSD-CDEN et échapper à des fermetures selon les moyens dont dispose la DSDEN.

Une 2ème phase dite d’ajustements a lieu en juin. Des évolutions significatives d’effectifs, ou des confirmations, peuvent entraîner l’annulation d’une fermeture. Le but est d’obtenir la carte scolaire la plus fine pour éviter des changements de structures tardifs (jusqu’à septembre...) et des collègues privés de postes par des mesures de fermetures.

La troisième phase est celle de la rentrée scolaire. Des mesures d’ouverture peuvent encore être prises après comptage le jour de la rentrée. Ça se fait surtout en fonction de la réserve de postes dont peut disposer le Dasen.

En principe, le Dasen doit boucler l’essentiel de sa carte scolaire avant l’ouverture du mouvement des personnels. Les changements qui suivent ne le sont qu’à la marge.

 

Le DASEN est au final le seul décisionnaire technique des ouvertures et fermetures… après consultation et avis (votes) des instances CTSD puis CDEN.

 

Le Sgen-CFDT accompagne les équipes et lance chaque année une enquête en ligne auprès des équipes éducatives pour être au plus proche de l’évolution de leurs effectifs (ex : livraison de logements…) et faire valoir les spécificités de chaque école-RPI.

 

 

ECOLES RURALES 65

 

Le Sgen-CFDT appelle à la manifestation de l’amicale des écoles rurales mercredi 17 janvier.

 

 

Précisions du Sgen-CFDT :

· Le Sgen-CFDT MP 65 a qualifié de positif le maintien de tous les postes budgétaires 1er degré sur le département de 2014 à 2017 (Premier protocole) même si nous avons condamné un certain nombre de mesures de carte scolaire prises durant cette période.

· Le Sgen-CFDT MP 65, lors du dernier CDEN, s’est positionné contre le nouveau Plan écoles rurales du Dasen. Il ne s’accompagne effectivement d’aucune garantie en termes d’emplois 1er degré pour le département et invite fortement à des fusions d’écoles et concentrations de RPI.

· Lors des 3 cartes scolaires qui se dérouleront durant la durée de ce plan, le Sgen-CFDT travaillera avec toutes les écoles menacées ou en demande de postes de tous les secteurs du département urbains, semi-urbains ou ruraux.

· Pour le Sgen-CFDT, le plus grand danger qui doit être pris à bras le corps par tous les décideurs de la Région et du département est bien la chute catastrophique du nombre d’élèves que nous subissons et qui va s’amplifier (-900 élèves prévus de la rentrée 2017 à la rentrée 2020 dans le 1er degré), chute liée une baisse de la population de notre département toujours gangréné par un trop fort taux de chômage.

 

L’appel de L’Amicale des écoles rurales.

L’Amicale des écoles rurales vous invite à rejoindre dans un grand élan citoyen les élus munis de leur écharpe tricolore, tous les parents et habitants à la manifestation organisée devant l’Inspection Académique, à Tarbes, le mercredi 17 janvier 2018 à 14 heures, veille de l’annonce du nombre de fermetures d’écoles.                              

ECOLES EN DANGER TOUS CONCERNES ! 

 lamicaledesecolesrurales

TRAVAILLER DANS LE SECOND DEGRE. DETACHEMENT, LISTE D’APTITUDE.

 

Détachement…

Pour demander son détachement dans le corps du second degré, il est conseillé de prendre connaissance de la dernière note de service parue au bulletin officiel de l’éducation nationale le 30 novembre 2017 et d’établir très rapidement son dossier de demande auprès du rectorat qui doit remonter au ministère les seules candidatures avec avis favorable avant le vendredi 30 mars 2018 pour un détachement au 1er septembre.

Article complet : http://sgenplus.cfdt.fr/article/detachement-dans-les-corps-du-second-degre/

 

Liste d’aptitude…

La liste d’aptitude (LA) vous permet d’intégrer le corps des professeurs certifiés sans passer de concours. C’est une démarche volontaire : il faut donc faire acte de candidature et constituer un (petit) dossier. La saisie est à faire jusqu’au 28 janvier (nous tenons à votre disposition la circulaire académique et le formulaire à remplir…).

Article complet : http://sgenplus.cfdt.fr/article/devenir-certifie-par-liste-daptitude/

 

JOURNEE DE CARENCE

Sarkozy l’avait imposé aux fonctionnaires, Hollande l’avait supprimé, Macron nous le remet…malgré l’opposition de l’ensemble des syndicats.

Depuis le 1er janvier 2018, le jour de carence pour maladie des agents publics (fonctionnaires et contractuels) est rétabli.

 La rémunération est due à partir du 2e jour de l’arrêt maladie.

 

Toutefois, le jour de carence ne s’applique pas lorsque l’agent n’a pas repris le travail plus de 48 heures entre 2 congés maladie pour la même cause ou pour les congés suivants :

· congé pour accident de service ou accident du travail et maladie professionnelle,

· congé de longue maladie,

· congé de longue durée,

· congé de grave maladie,

· congé du blessé (pour les militaires),

· congé de maladie accordé dans les 3 ans après un 1er congé de maladie au titre d’une même affection de longue durée (ALD).

 

Source : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F13861

LYCEE GALLIENI DE TOULOUSE EN GREVE

 

Les personnels n’en peuvent plus et se mettent en grève….

 

 

Merci de signer la pétition (de la diffuser amplement ! ) et de les soutenir :

 

https://www.change.org/p/les-personnels-soutenez-le-lyc%C3%A9e-gallieni-31-pour-permettre-la-r%C3%A9ussite-de-tous

 

Pour mieux comprendre : La lettre d’un collègue au Dasen du 31.

Chers collègues,

Je voudrais remercier nos représentants dans les délégations pour leur travail acharné, leur courage et surtout leur patience. Ils nous ont conseillé d’être mesuré dans nos propos car il pourrait y avoir des fuites. Je vais donc m’employer à … ne pas tenir compte de leur mise en garde afin que mes propos se dispersent éventuellement et arrivent aux oreilles de l’intéressé.

J’ai été, je pense comme vous, profondément choqué par les propos méprisants et même insultants de Monsieur le DASEN. Je m’adresse donc à ce pauvre homme affublé d’un acronyme aussi ridicule qu’impersonnel dont l’Education Nationale a le secret :

« Monsieur le DASEN,

Je m’appelle Didier Marmorat, je suis enseignant en maths-sciences depuis 1981 (PLPMS : 5 lettres moi aussi !), Hors Classe 6e échelon et promouvable à la classe exceptionnelle (du moins jusqu’à maintenant…). Je suis à Galliéni depuis 1998, avant, pendant et après AZF. Mais malgré ce profil « d’ancien combattant », je suis, selon vous, comme mes collègues, totalement incompétent.

Cela dénote, à l’évidence, d’un dysfonctionnement flagrant des services de l’Education Nationale au niveau de l’évaluation des enseignants. Cependant, votre constat semble implacable.

Je suppose que vous êtes probablement issu du corps des professeurs de lycée professionnel, j’imagine que vous avez bourlingué à Trappes, Puteaux ou Gennevilliers bien que je ne me souvienne pas vous avoir croisé dans ces établissements difficiles.

Vous êtes, en tous les cas, un spécialiste et surtout …. un médium capable d’évaluer les compétences d’un enseignant depuis votre bureau !

Par ailleurs, je constate avec plaisir que vous êtes incollable au sujet du lycée Galliéni : que vous qualifiez d’établissement post-AZF (quel rapport ?) et mal desservi. Toutefois, je me permets de vous préciser que des arrêts de bus sont situés juste devant l’établissement et qu’une gare, à proximité, porte son nom. Vous conviendrez que ce n’est pas commun !

Vous évoquez les problèmes avec « quelques » CAP mais quid des Bac Tertiaires ? Sans doute un oubli que nous apprécions à sa juste mesure.

Vous vous targuez d’avoir saupoudré le lycée de classes de STI2D pour favoriser ce que vous appelez : « mixité sociale » alors que la réalité est un mélange non-miscible entre élèves et délinquants.

Oh pardon ! J’oubliais qu’il ne fallait pas « stigmatiser ces gamins de 15/16 ans » mais plutôt « repenser notre profil éducatif ».

Alors juste pour éclairer votre lanterne, voici quelques chiffres. D’après le ministère de la justice, il y avait en 2015, en France, parmi vos chères têtes blondes : 137 829 mineurs délinquants dont environ 2400 incarcérés ou placés en centre éducatif fermé. Les autres étaient donc … à l’école !

Y aurait-il sur Toulouse et plus particulièrement sur notre Lycée, une sorte d’effet répulsif pour ces délinquants ou seriez-vous plutôt le DASEN d’un monde de bisounours ?

En septembre 2016, 1954 mineurs étaient signalés comme radicalisés. Etaient-t-ils déscolarisés ? Pensez-vous que le nombre en 2018 soit en baisse ? Imaginez-vous que Toulouse et le lycée Galliéni ne soient pas touchés par ce fléau ?

Bien-sûr, comme vous le précisez, on ne met pas les élèves dehors ! C’est pourtant le cas, puisque certains quittent l’établissement pour échapper à la violence ou aux menaces !

Nous n’avons manifestement pas la même définition du mot « élève ».

Vous voulez sans doute parler des individus qui quittent notre établissement, font une halte en prison et reviennent en janvier de l’année suivante dans une autre section (sans passer par la case départ ! on n’est pas au Monopoly !).

Ou alors vous faites allusion au demi-frère de Merah, exfiltré de ma classe en direction de l’académie de Marseille, pendant les tristes événements.

Peut-être qu’un élève type, c’est pour vous, celui qui lisait une apologie de Daech (un fait que j’ai dénoncé en présence des parents et de la proviseure de l’époque).

Vous avez raison ! Il ne faut pas les mettre à la rue mais … prévoir des structures adaptées !

En attendant, il y a le Lycée Galliéni. C’est facile. On met le couvercle sur la poubelle et on dépense 50 000€ pour réparer les dégradations. Il faut bien qu’ils s’amusent ces jeunes !

Heureusement nous sommes sauvés ! Vous nous proposez une formation pour la gestion des classes difficiles. Vous parlez d’un stage avec le Raid ou d’un de vos bonimenteurs échappé d’un monde virtuel qui soigne une fracture ouverte avec un sparadrap ? A titre personnel, je suis un ancien commando-parachutiste. Cela m’assure plus de sécurité que la mise en place de projets d’opérette avec des repris de justice.

Si, un jour, vous lisez ces lignes, Monsieur le DASEN, pseudo-capitaine d’un navire Education Nationale en perdition, pensez à descendre dans la salle des machines avec nous ! Cela vous permettra, peut-être, de mettre des mots sur nos maux ! »

 

 

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